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    <title><![CDATA[Quand il ne nous reste que les mots!]]></title>
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    <description><![CDATA[]]></description>
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    <dc:creator>Over Blog</dc:creator>
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    <dc:date>2009-01-09</dc:date>

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    <title><![CDATA[Les algériens et la chirurgie esthétique]]></title>
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				 <content:encoded><![CDATA[Sous l&rsquo;emprise d&rsquo;un matraquage m&eacute;diatique, beaucoup d&rsquo;Alg&eacute;riens et d&rsquo;Alg&eacute;riennes d&eacute;couvrent les bienfaits et, parfois, les miracles de la m&eacute;decine et de la chirurgie esth&eacute;tiques. Si l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t de la gent f&eacute;minine est bel et bien &eacute;tabli pour la beaut&eacute;, ce qui repr&eacute;sente 80% des consultations, les hommes aussi n&rsquo;h&eacute;sitent plus &agrave; corriger certaines imperfections. Sp&eacute;cialit&eacute;s en pleine expansion, la m&eacute;decine et la chirurgie esth&eacute;tiques connaissent une demande grandissante. Des praticiens en t&eacute;moignent.<br /><br />Botox (toxine botulique), lifting, greffe de cheveux, liposuccion, m&eacute;soth&eacute;rapie, produits de comblement, augmentation et r&eacute;duction mammaire&hellip;, la m&eacute;decine esth&eacute;tique n&rsquo;a plus de secret pour les Alg&eacute;riens. Et m&ecirc;me si on est bien loin du Br&eacute;sil, des &Eacute;tats-Unis, de la France, de l&rsquo;Italie, de l&rsquo;Espagne, du Liban et autres pays du Golfe et m&ecirc;me des voisins tunisiens et marocains en mati&egrave;re de demande, cette derni&egrave;re est en plein essor en Alg&eacute;rie. <br />Relooking extr&ecirc;me et autres &eacute;missions o&ugrave; tous les miracles sont possibles nous ont rattrap&eacute;s au d&eacute;tour d&rsquo;une ouverture m&eacute;diatique qui ne dit pas son nom, les cha&icirc;nes &eacute;trang&egrave;res sont entr&eacute;es bon gr&eacute; mal gr&eacute; dans tous les foyers. Ce qui relevait hier du tabou s&rsquo;installe petit &agrave; petit dans l&rsquo;Alg&eacute;rie d&rsquo;aujourd&rsquo;hui, soci&eacute;t&eacute; de consommation en perp&eacute;tuelle mutation. Veiller sur son bien-&ecirc;tre, son apparence et sa beaut&eacute; est d&eacute;sormais une culture dont on ne s&rsquo;en cache plus.<br />Les instituts de beaut&eacute; poussent comme des champignons dans la capitale comme dans les autres grandes villes du pays, certains repr&eacute;sentants de grandes firmes de cosm&eacute;tiques. Et la demande en la mati&egrave;re suit forc&eacute;ment.<br />Mais face aux petits soins &eacute;pidermiques propos&eacute;s par ces instituts ou en vente dans les pharmacies, &agrave; des prix assez &eacute;lev&eacute;s et dont le r&eacute;sultat n&rsquo;est pas forc&eacute;ment assur&eacute;, d&rsquo;autres m&eacute;thodes sont propos&eacute;es par des m&eacute;decins sp&eacute;cialistes. Les r&eacute;sultats d&rsquo;une petite injection de toxine botulique ou un l&eacute;ger lifting sont imm&eacute;diats et simplement spectaculaire. Et l&agrave; encore les femmes ne disent pas non.<br />Et si l&rsquo;autonomie financi&egrave;re de la femme qui a investi le march&eacute; du travail est un des facteurs encourageants, la demande sur ce type de m&eacute;decine et de soins, le poids du regard de la soci&eacute;t&eacute; l&rsquo;est peut-&ecirc;tre plus. Car avoir recours &agrave; ce type de m&eacute;decine n&rsquo;est pas forc&eacute;ment le signe d&rsquo;un refus de vieillissement ou d&rsquo;une obsession de beaut&eacute;, mais plut&ocirc;t une n&eacute;cessit&eacute; pour mieux s&rsquo;adapter &agrave; une soci&eacute;t&eacute; de plus en plus exigeante, notamment par rapport &agrave; l&rsquo;aspect physique. &ldquo;Le regard que porte la soci&eacute;t&eacute; sur l&rsquo;individu est un facteur d&eacute;terminant de son comportement mais aussi de son psychique. C&rsquo;est pourquoi nous recevons beaucoup d&rsquo;adultes qui veulent se d&eacute;barrasser des cicatrices de l&rsquo;acn&eacute; d&rsquo;adolescence ou autres probl&egrave;mes qui ont un impact sur leur vie&rdquo;, dira le Dr Oughanem, dermatologue. Une personne dont l&rsquo;aspect physique est acceptable, voire une personne belle, est plus avantag&eacute;e qu&rsquo;une autre qui l&rsquo;est moins, affirment les sociologues.<br />L&rsquo;Alg&eacute;rie n&rsquo;&eacute;chappe pas &agrave; la r&egrave;gle. Notre pays, o&ugrave; la chirurgie r&eacute;paratrice a toujours exist&eacute;, parce que tr&egrave;s li&eacute;e &agrave; un besoin th&eacute;rapeutique, reconstituer un organe perdu ou endommag&eacute; par un accident, conna&icirc;t depuis quelques ann&eacute;es un plus grand int&eacute;r&ecirc;t pour tout ce qui est esth&eacute;tique. M&ecirc;me si on reste tr&egrave;s en retard par rapport &agrave; la demande dans d&rsquo;autres pays. Un retard caus&eacute; par une grande pol&eacute;mique sur la place de la m&eacute;decine et la chirurgie esth&eacute;tiques dans notre soci&eacute;t&eacute;.<br />Entre le pour et le contre, ce sont toutes les valeurs religieuses, culturelles et socio&eacute;conomiques des Alg&eacute;riens qui font surface. &ldquo;Notre religion n&rsquo;admet pas qu&rsquo;on change son apparence, sauf en cas de besoin majeur comme les br&ucirc;lures ou les accidents&rdquo;, soutiennent certains, alors que d&rsquo;autres personnes ne trouvent aucun mal &agrave; apporter une touche d&rsquo;&eacute;clat &agrave; leur visage ou &agrave; se d&eacute;barrasser de quelques graisses, qui peuvent constituer un danger sur la sant&eacute;. &ldquo;On ne peut pas toujours dire que la m&eacute;decine et la chirurgie esth&eacute;tiques rel&egrave;vent de la fantaisie, car parfois elles sont &eacute;troitement li&eacute;es &agrave; la sant&eacute;. Et l&rsquo;Alg&eacute;rie, comme tous les pays du monde, subit la grande m&eacute;diatisation de la m&eacute;decine et de la chirurgie esth&eacute;tiques&rdquo;, dira le professeur Ilouze, invit&eacute; d&rsquo;honneur du 4e Congr&egrave;s de m&eacute;decine esth&eacute;tique en Alg&eacute;rie.<br /><br />La liposuccion, rhinoplastie,  bl&eacute;pharoplastiE&hellip;  tous types de demande<br />Invent&eacute;e en 1977 par le professeur Illouze, la technique de liposuccion consiste &agrave; enlever l&rsquo;exc&egrave;s de graisses par aspiration au moyen d'une canule rentr&eacute;e par de toutes petites incisions de la peau dissimul&eacute;es le plus souvent dans un pli cutan&eacute; naturel. Elle a pour avantage de ne laisser que de petites cicatrices qui ont tendance &agrave; dispara&icirc;tre avec le temps. &ldquo;J&rsquo;ai invent&eacute; la liposuccion, car les femmes venaient me voir pour se d&eacute;barrasser des graisses qui amochaient leur corps, mais je trouvais que les grandes cicatrices que laissaient les op&eacute;rations &eacute;taient parfois encore plus moches. Donc on passait du complexe de la culotte de cheval ou autre probl&egrave;me &agrave; celui de la cicatrice, qui &eacute;tait encore plus grand. Donc la liposuccion a permis de pallier au probl&egrave;me des cicatrices&rdquo;, dira l&rsquo;&eacute;minent m&eacute;decin, dont les bienfaits de son invention d&eacute;passent aujourd&rsquo;hui l&rsquo;aspect esth&eacute;tique. &ldquo;Les sp&eacute;cialistes de sant&eacute; affirment, aujourd&rsquo;hui, que la minceur est mieux que les rondeurs, car statistiquement, de par le monde, les gens qui ont un surpoids souffrent de maladies cardiovasculaires et de cholest&eacute;rol, et donc meurent plus vite que d&rsquo;autres.&rdquo;<br /><br />Le mod&egrave;le &ldquo;fast-food&rdquo;  et l&rsquo;ob&eacute;sit&eacute;, l&rsquo;Alg&eacute;rie  n&rsquo;en fait pas exception<br />Ph&eacute;nom&egrave;ne de soci&eacute;t&eacute;, l&rsquo;ob&eacute;sit&eacute; ou le probl&egrave;me du surpoids constitue aujourd&rsquo;hui un probl&egrave;me de sant&eacute; publique &agrave; l&rsquo;&eacute;chelle mondiale. L&rsquo;Alg&eacute;rie, qui a emprunt&eacute; au monde occidental le mode du fast-food, ne fait pas exception. Et les probl&egrave;mes li&eacute;s au surpoids et parfois &agrave; l&rsquo;ob&eacute;sit&eacute;, deviennent de plus en plus fr&eacute;quents. On est loin des 700 000 demandes enregistr&eacute;es par les Am&eacute;ricains pour ce type d&rsquo;intervention, mais, selon les praticiens nationaux, la liposuccion vient en premier lieu pour ce qui est de la demande alg&eacute;rienne en mati&egrave;re de chirurgie esth&eacute;tique.<br />Toujours pour le volet chirurgie, la rhinoplastie (correction des imperfections au niveau du nez), les bl&eacute;pharoplasties (op&eacute;ration au niveau des paupi&egrave;res sup&eacute;rieures ou inf&eacute;rieures), les liftings et l&rsquo;abdominoplastie viennent successivement en deuxi&egrave;me, troisi&egrave;me et quatri&egrave;me positions, affirme le Dr Bendissari, un des cinq ou six sp&eacute;cialistes en chirurgie esth&eacute;tique en Alg&eacute;rie. &ldquo;Nous pratiquons tout type de chirurgie. Nous sommes sollicit&eacute;s &agrave; partir du mois de mars alors qu&rsquo;ailleurs ce type d&rsquo;intervention se fait plut&ocirc;t en hiver.&rdquo;<br />Les interventions se d&eacute;roulent dans les plus grandes cliniques avec une prise en charge postop&eacute;ratoire compl&egrave;te affirment les chirurgiens.<br />Pour ce qui est de la m&eacute;decine esth&eacute;tique, une m&eacute;decine douce, les Alg&eacute;riens sont au fait des derni&egrave;res techniques et th&eacute;rapies, et demandent un peu de tout. Botox, nom commercial de la toxine botulique, qui permet de lisser temporairement (six mois) les rides d&rsquo;expression pour les personnes de 18 &agrave; 60 ans.<br />La toxine bloque la transmission neuromusculaire. Injection miracle et sans grand risque, la toxine botulique fait son petit chemin dans notre pays apr&egrave;s avoir assurer sa place sur le march&eacute; de la beaut&eacute; dans le monde. 430 millions d'euros, c'est le r&eacute;sultat des ventes de botox en un an. Les produits de comblements et autres m&eacute;soth&eacute;rapies esth&eacute;tiques viennent par la suite.<br /><br />Des prix concurrentiels pour toutes les bourses et tous les &acirc;ges<br />La chirurgie esth&eacute;tique n&rsquo;est plus aujourd&rsquo;hui r&eacute;serv&eacute;e aux stars, aux richissimes personnalit&eacute;s, ou encore &agrave; tel pays d&eacute;velopp&eacute; sans un autre qui l&rsquo;est moins. Elle est aujourd&rsquo;hui accessible &agrave; tout le monde, femmes et hommes, jeunes et vieux, fortun&eacute;s ou moins riches. La d&eacute;mocratisation de cette m&eacute;decine touche &eacute;galement l&rsquo;Alg&eacute;rie. Finis les d&eacute;placements en Europe, la France ou l&rsquo;Italie en particulier, pour se requinquer et donner un coup d&rsquo;&eacute;clat &agrave; son visage ou apporter quelques touches &agrave; son corps.<br />Inutile aussi de faire le voyage jusqu&rsquo;en Tunisie. Tout se fait sur place avec un co&ucirc;t bien plus &eacute;tudi&eacute;, affirment les professionnels, chose que nombre de patients et patientes ont bien compris. &ldquo;Pour ce qui est de la chirurgie esth&eacute;tique, les interventions co&ucirc;tent 15 fois moins cher qu&rsquo;en France et deux fois moins qu&rsquo;en Tunisie&rdquo;, assure le Dr Bendissari. Par exemple, une liposuccion co&ucirc;te entre 10 000 et 100 000 DA, selon le volume de la masse de graisses &agrave; aspirer.<br /><br />Ils viennent m&ecirc;me  de l&rsquo;int&eacute;rieur du pays<br />Et si les prix sont &eacute;tudi&eacute;s, il ne faut surtout pas remettre en cause la qualit&eacute; des soins dispens&eacute;s. &ldquo;Nous essayons de prendre en consid&eacute;ration le niveau de vie en Alg&eacute;rie, qui est de loin plus bas que dans d&rsquo;autres pays. Pour la chirurgie plastique, la location des blocs op&eacute;ratoires est d&eacute;terminante pour les prix. On ne peut pas propos&eacute; un lifting cervico-facial &agrave; 3 000 euros, soit 300 000 DA&rdquo;, soutiennent les m&eacute;decins et les chirurgiens interrog&eacute;s. Du c&ocirc;t&eacute; de la m&eacute;decine douce, g&eacute;n&eacute;ralement des dermatologues, endocrinologues et autres sp&eacute;cialistes de chirurgiens maxillo-faciaux, les prix sont &agrave; discuter. 20 000 DA pour une petite injection de Botox qui dure six mois, reste assez raisonnable. Les prix pratiqu&eacute;s sont aussi d&eacute;terminants pour les populations concern&eacute;es.<br />De 16 &agrave; 65 ans, on ose de plus en plus &agrave; consulter et apporter les corrections qu&rsquo;il faut. &ldquo;Contrairement &agrave; ce qu&rsquo;on croit, les demandeurs viennent aussi bien de l&rsquo;int&eacute;rieur (Djelfa, S&eacute;tif, El Oued) que des grandes villes (Constantine, Oran, B&eacute;ja&iuml;a&hellip;) Ce sont g&eacute;n&eacute;ralement des femmes qui travaillent et pas n&eacute;cessairement riches&rdquo;, dira le Dr Bendissari. Les hommes sont aussi demandeurs et repr&eacute;sentent 20% de la demande globale ; ils consultent particuli&egrave;rement pour le probl&egrave;me de calvitie. La greffe des cheveux les int&eacute;resse particuli&egrave;rement.<br /><br />article trouv&eacute; ici http://www.algerie213.com/]]></content:encoded>
	   
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				 <content:encoded><![CDATA[<div style="text-align: center; font-family: Verdana; color: rgb(0, 128, 128); font-style: italic;"><font size="5">J'aime les pauvres mots de tous les jours, ils sont si tendres, si p&acirc;les !</font></div>]]></content:encoded>
	   
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